… des images de l’édition 2018

MERCREDI 9 MAI 2018

MORLAIX

Médiathèque Les Ailes du temps
Vernissage de l’exposition « Corps-mémoires », Claire Cuenot et Agnès Dubart

JEUDI 10 MAI 2018

MORLAIX

Galerie des Moyens du bord
Lancement du festival, projection d’une vidéo de Julie Aybes et des premières images de la résidence de Caroline Cranskens et Élodie Claeys et lectures et/ou performances de Marie de Quatrebarbes, Anne Malaprade et Anne Kawala

VENDREDI 11 MAI 2018

PLOUNÉOUR-MÉNEZ

Sur la crête des monts d’Armée
Balade poétique en compagnie de Brigitte Mouchel, guidée par Gilbert Cloarec

Café-restaurant Roc’h Trédudon
Lecture de Caroline Cranskens

Lecture de textes extraits d’Un lieu à soi de Virginia Woolf par Sophie Hoarau

Des libraires & des livres…

Et un dîner de clôture !

 

© Photos : Jean-Pascal Dubost, Jeanne Le Sage & Isabelle Sauvage

 

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2018, une intention

Foto Ensemble_18

Mémoires
Comment pourrions-nous savoir ce que nous sommes sans mémoire ? Entre souvenir et oubli, la mémoire ne soutient-elle pas le passé dans le présent, ne permet-elle pas à la conscience d’émerger et à l’imagination de se déployer ? Sans passé, les projets ne sont-ils pas impossibles ? Et quid de la mémoire d’un territoire ? Le patrimoine, pourtant vivant, n’est-il pas trop souvent ramené sur les seules traditions. Et si en fait, la mémoire était notre modernité ?

Elles s’entêtent
Et si notre mémoire était aussi cela, un pont presque oublié entre l’hier et l’aujourd’hui : en mai 1974, la revue Les Temps modernes publiait un numéro spécial, « Les femmes s’entêtent… perturbation ma sœur ». Dans l’introduction, Simone de Beauvoir écrivait : « La lutte antisexiste […] s’attaque en chacun de nous à ce qui est le plus intime […]. Elle conteste jusqu’à nos désirs, jusqu’aux formes de notre plaisir. Ne reculons pas devant cette contestation ; par-delà le déchirement qu’elle provoquera peut-être en nous, elle détruira certaines de nos entraves, elle nous ouvrira à de nouvelles vérités. » Est-ce si loin ?

 

… des images de l’édition 2017

Vendredi 14 avril 2017

MORLAIX

Galerie des Moyens du bord
Restitution du projet participatif de mail-art initié par l’association Travesías

Lancement du festival et projection des vidéos de Violaine Guillerm, Jean Yves Cousseau, Gabriela Golder, Élodie Claeys et Caroline Cranskens

Samedi 15 avril 2017

PLOUNÉOUR-MÉNEZ

Sur la crête des monts d’Arrée
Balade poétique en compagnie de Gwenaëlle Rébillard

Café-restaurant Roc’h Trédudon
Lecture de Stabat Mater Furiosa de Jean-Pierre Siméon par Sophie Hoarau

Un temps repas mitonné par Soazig…

Lectures de Et qui hante de et par Brigitte Mouchel

Lecture de Inventaire, un souffle de et par Julien Simon, avec Sandrine Jacquemont

Dimanche 16 avril 2017

HUELGOAT

La forêt piégée
Brigades poétiques mises en scène par Séverine Valomet

… en noir et blanc

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… et en couleurs

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BERRIEN

Café-librairie L’Autre Rive
Présentation des maisons d’édition Les Venterniers, avec Élise Bétremieux,
et Les Hauts-Fonds, avec Alain Le Saux

Lectures de Fatima Rodriguez et Paol Keineg


Chants traditionnels avec ChuchuMuchu

Chuchumuchu 1S

 

 

 

 

 

 

Lectures de…

Gwenaëlle Rébillard, Un poème normalement ça parle d’amour

Caroline Cranskens, Le trou derrière la tête

Violaine Guillerm (et son basson), Note étrangère

et Jean-Pascal Dubost, Fantasqueries

Ex Nihilo, duo improvisé théâtre et musique, par Corinne Frimas et Guillaume Roy

Lundi 17 avril 2017

HUELGOAT

Forêt de Huelgoat
Balade poétique en compagnie Jean-Pascal Dubost

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© Maryvonne Molineux

 

 

 

 

 

 

… et aussi :

Alain Rebours sous barnum

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© Kathy Diascorn

Une pause à L’Autre Rive

et un autoportrait

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© Jean Yves Cousseau

2017, une intention

Territoire(s)
Tout d’abord parce que notre festival s’ancre dans les monts d’Arrée : ce «gaste pays» que les chevaliers de la Table ronde auraient traversé. C’est-à-dire un espace abandonné et aride, comme une périphérie que nous voulons réenchanter de tous les possible(s) poétiques. Territoires, ce sont aussi toutes les étendues dont chacun se réserve l’usage, et cela même à son insu. Entendons-le largement : les territoires comme ceux de classes, de genres, de couleurs de peau… comme des traits sociaux ou culturels qu’on peut soulever ou choisir… comme autant de possible(s).

Exil(s)
Être hors de son pays, de son milieu, de sa culture ou même de son espace vital… émigration, bannissement, et même déportation… les mots disent la violence de l’obligation à abandonner et à perdre. Ces exils sont nécessité et détresse – ils sont alors des impossible(s). Mais ils peuvent être aussi un choix à s’élire ailleurs qu’en ses territoires destinés, à s’engager sur des chemins de traverse des possible(s).

Mouvement(s)
Un territoire quel qu’il soit est un lieu de conflits, individuels ou collectifs, car il est aussi le lieu d’autres champs qui s’entrecroisent pour former une identité, fermée ou ouverte. Et si on voulait choisir le mouvement ? Garder l’espoir d’un déplacement ? Bousculer les normes qui assignent ? Alors les mouvements seraient essentiels, comme autant de luttes à entreprendre, autant de possible(s) – po(é)sibles – à ouvrir perpétuellement.