… des images

Vendredi 14 avril 2017

MORLAIX

Galerie des Moyens du bord (Manufacture des tabacs)
– 17 h
Restitution théâtrale du projet participatif de mail-art initié par l’association Travesías

– 20 h
Vidéo, mouvement(s) et poésie
Lancement du festival et projection des vidéos de Violaine Guillerm, Jean Yves Cousseau, Gabriela Golder, Élodie Claeys et Caroline Cranskens

Samedi 15 avril 2017

PLOUNÉOUR-MÉNEZ

Sur la crête des monts d’Arrée
– 10 h
Territoire(s), cheminement et poésie
Balade poétique en compagnie de Gwenaëlle Rébillard

Café-restaurant Roc’h Trédudon
– 17 h 30
Réveiller les possible(s)
Lecture de Stabat Mater Furiosa de Jean-Pierre Siméon par Sophie Hoarau

– 19 h
Un temps repas mitonné par Soazig…

– 20 h 30
Dire les désastres, les impossible(s)
Lectures de Et qui hante de et par Brigitte Mouchel

– 21 h 30
Lecture de Inventaire, un souffle de et par Julien Simon, avec Sandrine Jacquemont

Dimanche 16 avril 2017

BERRIEN

Café-librairie L’Autre Rive
– 15 h
Entre territoire(s) et exil(s)
Présentation des maisons d’édition Les Venterniers, avec Élise Bétremieux, et Les Hauts-Fonds, avec Alain Le Saux

Lectures de Fatima Rodriguez et Paol Keineg

– 18 h
Murmurer les gwerzioù en polyphonie
Chants traditionnels avec ChuchuMuchu

Chuchumuchu 1S

– 20 h 30
De l’exil aux mouvement(s)
Lectures de…

Un poème normalement ça parle d’amour de et par Gwenaëlle Rébillard…

Caroline Cranskens…

Note étrangère de et par Violaine Guillerm et son basson…

et Fantasqueries de et par Jean-Pascal Dubost

– 22 h 30
Comme des mouvement(s) des possibles
Ex Nihilo, duo improvisé théâtre et musique, par Corinne Frimas et Guillaume Roy

… et aussi :

Alain Rebours sous barnum

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© Kathy Diascorn

Une pause à L’Autre Rive

et un autoportrait

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© Jean Yves Cousseau

2017, une intention

Territoire(s)
Tout d’abord parce que notre festival s’ancre dans les monts d’Arrée : ce «gaste pays» que les chevaliers de la Table ronde auraient traversé. C’est-à-dire un espace abandonné et aride, comme une périphérie que nous voulons réenchanter de tous les possible(s) poétiques. Territoires, ce sont aussi toutes les étendues dont chacun se réserve l’usage, et cela même à son insu. Entendons-le largement : les territoires comme ceux de classes, de genres, de couleurs de peau… comme des traits sociaux ou culturels qu’on peut soulever ou choisir… comme autant de possible(s).

Exil(s)
Être hors de son pays, de son milieu, de sa culture ou même de son espace vital… émigration, bannissement, et même déportation… les mots disent la violence de l’obligation à abandonner et à perdre. Ces exils sont nécessité et détresse – ils sont alors des impossible(s). Mais ils peuvent être aussi un choix à s’élire ailleurs qu’en ses territoires destinés, à s’engager sur des chemins de traverse des possible(s).

Mouvement(s)
Un territoire quel qu’il soit est un lieu de conflits, individuels ou collectifs, car il est aussi le lieu d’autres champs qui s’entrecroisent pour former une identité, fermée ou ouverte. Et si on voulait choisir le mouvement ? Garder l’espoir d’un déplacement ? Bousculer les normes qui assignent ? Alors les mouvements seraient essentiels, comme autant de luttes à entreprendre, autant de possible(s) – po(é)sibles – à ouvrir perpétuellement.